Le renforcement positif repose sur les travaux fondateurs de B.F. Skinner et son conditionnement opérant, formalisés dès les années 1930. Appliqués au cheval, ces principes ont été validés par de nombreuses études en éthologie équine, notamment celles de l'INRAE et de l'Université de Rennes.
Le principe est simple : lorsqu'un comportement est suivi d'une conséquence agréable, la probabilité que ce comportement se reproduise augmente. À l'inverse du renforcement négatif — qui consiste à retirer une pression désagréable — le renforcement positif ajoute quelque chose de plaisant (une friandise, une caresse, un son marqueur).







