En France, aucune loi n'oblige formellement un propriétaire à assurer son cheval, à l'exception de la responsabilité civile qui est souvent incluse dans les contrats multirisques habitation — mais avec des plafonds parfois insuffisants pour un équidé. Pourtant, les raisons de souscrire une assurance dédiée sont nombreuses et convaincantes.
Un cheval est un animal fragile malgré son apparente robustesse. Les coliques, les fractures, les blessures tendineuses ou encore les maladies respiratoires peuvent survenir à tout moment et engendrer des frais vétérinaires allant de quelques centaines à plusieurs dizaines de milliers d'euros. Sans couverture adaptée, beaucoup de propriétaires se retrouvent contraints de faire des choix douloureux.
Par ailleurs, un cheval peut causer des dommages corporels ou matériels à des tiers — un accident sur la route, une ruade envers un cavalier, une fuite sur une propriété voisine. La responsabilité du propriétaire est alors pleinement engagée, et les indemnisations peuvent atteindre des sommes très élevées.







